Devine qui vient dîner !

06 novembre 2010

Poisson pané

Certain(e)s trouvent que je me fais rare... il est vrai. Mais là, mes chers petits élèves ne m'ont pas vraiment laissé le temps de vaquer à des occupations autres que la préparation des cours, la réflexion sur "comment faire cours face à une classe qui se croit en camp de vacances ?", sur "comment intégrer un élève qui a, manifestement, décidé de tout faire pour se faire exclure ?", sur "comment faire comprendre à cette jeune troisième professionnelle des notions simplissimes niveau sixième mais déjà trop ardues pour elle ?", sur "comment vais-je me reposer ?"...

Bref, la rentrée a continué de jouer son rôle d'assommoir (pas au sens zolien du terme, je n'ai pas d'alambic à disposition...) et mon temps, partagé entre chorales (au pluriel ça pourrait faire choraux, non ?) et boulot, ne m'a plus permis ni de bloguer ni de cuisiner comme je le souhaitais.

Alors, pour palier le manque de temps, ce sont des recettes simples, d'enfance parfois, qui ont refait surface. Voilà un poisson pané tel que me le faisait une très vieille cousine de la famille, "le poisson à la Marinette".


Poisson pané


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Ce sont deux beaux filets de cabillaud qui m'ont donné envie de retrouver ce goût aillé que j'aimais tant étant enfant :

Pour deux personnes :

- deux filets de cabillaud

- une belle gousse d'ail

- persil

- chapelure

- un œuf

- huile d'olive, sel, poivre

- riz blanc, basmati...

"Marinnettage" :

Couper l'ail en très petits morceaux (ou le hacher, au choix !).

Dans un saladier, battre l'œuf avec une fourchette.

Ajouter une cuillère à soupe d'huile d'olive, une cuillère à soupe d'eau froide, sel, poivre.

Dans une assiette, verser de la chapelure, l'ail écrasé/coupé et le persil.

Tremper un filet de cabillaud dans le saladier puis le passer dans la panure.

Répéter l'opération une fois. (Cela fait donc deux passages pour chaque filet).

Faire revenir dans un peu d'huile d'olive, à la poêle. En évitant, contrairement à moi, de faire cramer un côté...


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Servir avec du riz et/ou des épinards. Ou sans les épinards. C'est bon aussi sans les épinards...

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"Les hommes intelligents aiment apprendre. Les imbéciles aiment enseigner."

Tchekhov

(oh bah zut...)


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19 septembre 2010

Samoussas au thon

Et un de moins, un !

En cette rentrée où tout est nouveau pour moi, je découvre également le côté noir de l'éducation. Lorsque l'on est obligé d'admettre qu'un élève n'a pas sa place dans un établissement scolaire normal et que, malgré tout ce qui est mis en place dans un classe telle que ma troisième pour accueillir des ado en très grande difficulté, il faut se séparer de l'un d'eux.

C'est pourtant ce qui se passe en ce moment. Une semaine à peine après la rentrée l'une de mes deux élèves difficiles a frappé la prof d'anglais. Cela n'a absolument rien à voir avec la "violence scolaire" telle qu'elle est décriée et "surcriée" par les médias. Il s'agit là d'un cas bien particulier d'une élève malade, sous traitement et souffrant de maux déclenchant chez elle des crises de colère et d'impulsivité incontrôlables par des non-psychiatres.

La question s'est posée dès la première semaine de l'accueil de cette élève dans notre établissement : la classe de troisième que j'ai en français et en découverte professionnelle souhaite tout faire pour permettre aux élèves d'accéder à des études leur permettant de se sortir d'un cercle vicieux de vie sans diplôme. Mais comment peut-on accueillir un ou une élève dont la pathologie dépasse largement nos compétences ? Nous sommes tous très embêtés de devoir la renvoyer à sa vie sans scolarité, sans vie sociale. Mais nous ne pouvons pas tout, et l'aveu de cet "échec" nous pèse. Même s'il est indéniable que nous ne pourrions rien faire pour elle, et que sa difficile gestion empêche les cours d'avancer normalement.

Bref, cette semaine provoqua à la fois un soulagement chez chaque prof de l'équipe et une conscience que nous ne pouvons pas tout.

Pour se remettre des nombreuses émotions de cette rentrée, j'ai concocté un soir des petits samoussas au thon. C'est bon et facile à préparer ! Par contre, il faut avoir un peu de temps devant soi pour tous les plier !


Samoussas au thon


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Pour 21 samoussas :

- 7 feuilles de brick

- 3 pommes de terre en puréegros_curieux

- 1 courgette

- 1 demi oignon

- 1 grosse boîte de thon

- olives noires

- tabasco, sel, poivre

- 100 g  de fromage blanc


Samoussage :

Faire cuire les pommes de terre (7 minutes au micro-onde avec un fond d'eau) et les écraser en purée.

Faire revenir la courgette grossièrement râpée avec le demi oignon.

Écraser la préparation précédente dans la purée.

Ajouter le thon, les olives noires coupées en rondelles et mélanger.

Assaisonner selon le goût.

Découper 3 bandes à peu près égales par feuille de brick.

Déposer la farce dans le coin bas de la bande.

Ramener le coin gauche bas de la bande sur la droite de la bande de manière à créer un triangle.

Ramener alors le coin droit bas sur la gauche pour créer un nouveau triangle. Si la farce dépasse un peu ce n'est pas un problème : à force de remonter de triangle en triangle elle se tassera et le samoussa l'enfermera.

Ainsi de suite jusqu'à fermer le samoussa.

Si mes explications ne sont pas claires il y a de nombreuses vidéos expliquant le pliage des samoussas sur le net !

Enfourner pendant 20 minutes à 200 degrés.


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"Une sortie, c'est une entrée que l'on prend dans l'autre sens".

Boris Vian

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11 septembre 2010

Acras de morue

Et bien voilà, ça y est. C'est fait. La rentrée est passée et déjà une semaine de cours s'est écoulée... enfin... "de cours"... façon de parler. Disons qu'avec mes deux classes "normales" (mes petits secondes et mes grands premières) les choses se sont passées normalement (tiens donc !) et que les cours ont effectivement débuté dès lundi avec autant d'efficacité qu'une première semaine de septembre le permet.

Le hic, c'est ma classe d'élèves de troisième professionnelle ; classe faite pour accueillir des élèves en très grande difficulté scolaire pour de multiples raisons : entourage familial difficile, santé physique ou mentale déficiente, décrochage scolaire, troubles cognitifs graves.... bref, un type de public très particulier qu'il me tardait de rencontrer car j'avais très envie de me confronter à la grande détresse scolaire.

Le hic, donc, c'est que deux de ces élèves (peut-être même trois selon certains de mes collègues partageant la même classe) ont un comportement non seulement inadmissible mais, pour l'instant du moins, difficile à contrôler et à mater. Ils entraînent, par leurs caractères forts et affirmés, quelques autres élèves de la classe et le reste, perdu au milieu de ce marasme, ne sait que dire.

Ces quelques élèves très difficiles ont même réussi à me faire douter de mes compétences. J'en suis venue à me demander si ce n'était pas tout simplement ma tronche qui ne leur revenait pas ; auquel cas il aurait été bien difficile d'y faire quelque chose : ma tronche me suit partout ! Et puis en discutant avec les autres profs, je me suis rendue compte que toutes les tronches de tous les profs ne leur convenaient pas. Cela m'a rassurée, mais cela signifie aussi qu'il va falloir combattre ces malotrus ensemble ! Heureusement, mon établissement a l'air de parfaitement fonctionner dans le travail d'équipe. Ouf !

La suite, donc, au prochain numéro, quand certaines choses se seront mises en place avec les élèves (demain j'écris avec eux une "charte de bon comportement") et avec les collègues.


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Acras de morue

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Pour une cinquantaine d'acras :

- 150 g de morue séchéeDSC_0007

- 250 g de farine

- un sachet de levure chimique

- 2 blancs d'œufs

- un verre d'eau chaude

- thym, persil

- 4 gousses d'ail épluchées

- 2 échalotes

- 2 petits piments

- 2 cuillères à café de jus de citron

- huile neutre


Acrage :

Faire bouillir la morue deux fois : en changeant d'eau entre les deux fois pour bien la dé-saler.

Mixer l'ail, les échalotes, le persil, le thym, les deux piments.

Dans un saladier, émietter la morue.

Mélanger avec les condiments mixés. Ajouter le jus de citron et mélanger.

Dans un bol, mélanger la farine et la levure. Les ajouter à la préparation précédente.

Verser de l'eau chaude jusqu'à obtention d'une pâte visqueuse mais pas liquide.

Monter les blancs en neige et les ajouter à la préparation.


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Pour la cuisson, deux solutions :

- avec friteuse : faire frire les acras en versant des cuillères à café de la préparation dans l'huile bouillante

- sans friteuse : faire chauffer un fond d'huile dans une sauteuse (5 mm d'huile) et y verser des cuillères à café de la préparation.


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Sans friteuse le résultat est tout simplement un tout petit peu plus plat qu'avec. Mais tout aussi délicieux !


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"Avec des si, on scierait."

Boris Vian

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05 septembre 2010

Scotch pancakes

Et bien voilà, l'année est lancée officiellement avec mes petits élèves depuis jeudi. Et pourtant, c'est aujourd'hui que j'ai connu un "pic" de stress. Porque ?

Parce que c'est en réalité demain que les choses sérieuses commencent : mise en route des séquences de cours, premiers contacts purement pédagogiques avec les élèves, premières notions à faire passer. Et comme je m'adresse à un public bien plus en difficulté que l'année précédente, j'ai peur d'avoir "oublié" comment on fait ! Et puis il y a tout le travail de professeur principal qui, déjà, me dépasse tant il est lourd.

Mais je reste ravie de mon nouvel établissement et ai hâte de rencontrer, car je ne les connais pas encore, mes "plus petits" : la classe de troisième professionnelle, pleine de huit élèves tous en très grande détresse scolaire.

La suite donc dès demain pour moi (pour vous quand j'aurai le temps !!).

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Lors de mon pot de départ de mon ancien établissement, mes collègues m'ont offert, connaissant mon amour de la cuisine, quelques livres de recettes dont un magnifique de Trish Deseine dont je sais qu'elle est très connue dans le monde de la cuisine grand public.

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Une mine d'or !



Scotch pancakes


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Pour une dizaine de pancakes :DSC_0004

- 120 g de farine

- 1 cuillère à café de levure chimique

- 1 cuillère à café de sucre semoule

- 1 œuf battu

- 15 cl de lait

- un peu de margarine fondue pour la cuisson






Pan-tronche de-cake :


DSC_0003Mettre la farine, le sucre et la levure dans un saladier : mélanger.

Faire un puits au centre et y verser l'œuf avec un peu de lait.

Battre avec un fouet en incorporant la farine dans la pâte en versant doucement le lait.

Chauffez de la margarine dans une poêle.

Verser au centre une petite louche de pâte et l'étaler un peu (très peu : 5 mm d'épaisseur environ).

Lorsque le dessus commence à faire de petites bulles, c'est à dire très rapidement si la poêle est très chaude, retourner le pancake. Attendre 4 secondes et le déposer dans une assiette en attendant d'être dégusté.

Ainsi de suite jusqu'à épuisement des ressources...


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"La meilleure façon de prédire l'avenir, c'est de le créer."

Peter Drucker

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29 août 2010

Nouilles de riz thaïlandaises aux légumes et crevettes

Demain, c'est la rentrée. La rentrée des grands, des adultes. Des profs. Bref, de ceux qui n'ont même pas peur !!

Oui, sauf que moi, j'ai un peu peur quand même... un nouvel établissement, de nouveaux lieux, de nouvelles règles de vie. Le tout à connaître sur le bout des doigts dès jeudi pour pouvoir le transmettre aux élèves. J'ai hâte, très très hâte d'y être !

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Ces derniers mois (aucun rapport avec ce qui précède), j'ai découvert et apprécié de plus en plus la cuisine asiatique. De là à connaître les aspects particuliers de la cuisine chinoise, japonaise ou thaïlandaise, il y a un grand pas. Mais je m'y mets. Après des nems maison, je vous propose un plat de pâtes de riz sans prétention aucune, encore loin des saveurs asiatiques typiques, mais sympa pour dépanner !


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Nouilles de riz thaïlandaises aux légumes et crevettes


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Pour deux gourmands :

- 200 g  de nouilles de riz thaïlandaises

- un pot de légumes à la chinoises : pousses de soja et consorts...

- une poignée de champignons noirs desséchés

- deux échalotes

- des queues de crevettes décortiquées

- 2 oeufs

- de la ciboulette

- sauce soja salée

- huile de sésame et huile neutre

- sel, poivre


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Nouillage :

Faire revenir les crevettes dans un peu d'huile neutre. A la fin de leur cuisson, verser quelques gouttes de sauce soja salée et poivrer. Laisser de côté, au chaud.

Dans une casserole d'eau bouillante, faire cuire les nouilles de riz trois minutes. Une fois cuites, les arroser d'eau froide pour stopper la cuisson et les égoutter. Garder de côté.

Dans un bol d'eau chaude, hydrater les champignons noirs. Une fois ramollis, les couper en fines lamelles.

Dans un wok (ou une grande poêle), faire revenir les légumes chinois et les champignons noirs dans un peu d'huile neutre.

Émincer l'échalote et la mettre dans la poêle avec les légumes. chinois_salue

Y ajouter les nouilles. Remuer.

Casser les deux œufs dans la poêle et mélanger.

Ajouter les crevettes. La ciboulette.

Verser quelques gouttes de sauce soja salée et d'huile de sésame. Poivrer.

Servir bien chaud.


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"La frivolité est la plus jolie réponse à l'angoisse".

Jean Cocteau

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27 août 2010

Nems vite faits, bien faits

Une envie soudaine de manger asiatique me prit un soir. Les feuilles de riz étaient là pour la partie croustillante, mais aucun ingrédient purement oriental n'occupait mon frigo. Tant pis ! Des nems occidentaux feront l'affaire !!

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J'en profite pour raconter ma vie, passionnante. Figurez-vous que ces derniers jours, ma tête a refait surface. Non pas que je l'eusse perdue. Point du tout. Mais j'avais mis de côté certains travers qu'elle a... migraine, marteaux piqueurs et autres réjouissances. Eh bien tout est revenu ! Deux migraines en une semaine, un état cotonneux permanent. Serait-ce la rentrée qui me ferait cet effet ? Nooooon...

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A côté de ça, j'ai eu la jolie surprise mercredi dernier de me rendre compte que je n'avais pas si bien préparé que ça ma rentrée puisque je découvris, Ô stupeur (Z'et tremblements) que j'avais omis - est-ce vraiment le bon terme ? - de préparer quatre semaines de cours pour mes futurs petits secondes. Je me pensais l'esprit tranquille mais il m'a joué un sacré tour ! M'enfin, le mieux est l'ennemi du bien !

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Donc, des nems pas-si-asiatiques-que-ça :


Nems aux légumes, poulet et vermicelles de riz



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Pour deux personnes (dix petits nems - et non nègres) :

- une dizaine de feuilles de riz (dite aussi "pâte à nems")

- 250 g de légumes en julienne (j'ai choisi de mettre, à part égale, du concombre, de la courgette et une carotte)

- une escalope de poulet en petits morceaux

- huile neutre

- 125 g de vermicelles de riz


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Nem'prends pas pour une idiote :

Faire revenir dans une poêle avec un peu d'huile les légumes, le poulet.

Dans un saladier rempli d'eau chaude, tremper les vermicelles de riz 5 minutes pour qu'ils ramollissent.

Préparer son plan de travail : un plat de la taille des feuilles de riz avec un fond d'eau (5 mm) + une grande assiette pour rouler les nems.


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Nem'dis pas c'que j'dois faire :

Tremper une feuille de riz dans l'eau jusqu'à ce qu'elle ramollisse. Attention, quelques secondes de trop et elle se déchire ! Il faudra peut-être gâcher une ou deux feuilles avant de saisir le bon tempo !

Poser délicatement la feuille de riz dans l'assiette. Déposer dans le premier tiers de la feuille une cuillerée de farce.

Replier le premier tiers puis les côtés. Enrouler le tout pour former un nem.

Une fois tous les nems prêts, les faire revenir dans 7 mm d'huile neutre dans une sauteuse. Attention, ne pas les mettre tous en même temps au début sinon ils vont se coller les uns aux autres et se déchirer.

Servir avec de la sauce pour nem et du riz cantonnais (fait maison, c'est facile : riz + morceaux de jambon blanc + morceaux d'omelette + petits pois = le tout revenu à la poêle quelques minutes).


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"Après la migraine, abondance d'idées et netteté lucide"

Les Frères Goncourt







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22 août 2010

Risotto aux cèpes

Le vrai risotto, comme je l'ai compris un peu à mes dépens dans un vrai restaurant italien, ne tolère pas la présence ni de crème ni même de parmesan ou autre fromage pour lier le tout. En effet, c'est la cuisson du riz avec le bouillon qui, à elle seule, doit promettre un risotto "crémeux" à souhait.

Lorsque je déjeunai avec une amie dans ce fameux resto quelque part dans le 6e arrondissement, je commandai, alléchée par la carte, un risotto à l'air divin. Une fois le plat arrivé, je demandai, Ô hérétique que je suis ! un peu de parmesan... regard sidéré puis fâché du serveur qui me l'apporta non sans rouspéter dans sa langue natale que "vraiment, là, c'est le pompon ma bonne dame !". Il m'expliqua alors, les joues empourprées de rage, que le risotto se mangeait SANS parmesan. Ah non mais alors !!

Donc, bannir définitivement le pot de crème et le parmesan râpé des recettes de vrais risottos !

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Le saviez-vous ? le temps de cuisson du risotto est exactement le même que celui d'un riz normal. La seule différence est la nécessité de rester à côté de la casserole pour ajouter le bouillon et mélanger.




Risotto aux cèpes




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Ce risotto accompagnait un sauté de porc au cognac et aux cèpes.

Pour deux ogres ou trois oiseaux :

- un verre à eau plein de riz spécial pour risotto
(le mien est un "prix meneur" - admirez la traduction - et il est très bien !)

- quatre verres à eau... d'eau !
(utiliser le même verre que celui qui a servi à mesurer le riz)

- un cube de bouillontr_tr_faim

- 50 g de cèpes en petits morceaux

- 'huile d'olive

- un petit verre de vin blanc

- poivre

- de la crème... nooooon, j'plaisante ! faut suivre !!


Risottage :

Faire revenir les morceaux de cèpes dans un peu d'huile d'olive. Les poivrer mais ne pas les saler.

Faire chauffer l'eau dans une casserole jusqu'à ébullition. Y ajouter le cube de bouillon. Laisser de côté.

Faire chauffer l'huile dans une grande casserole. Y verser le riz et remuer : le riz doit devenir transparent.

Verser le petit verre de vin blanc : attendre qu'il s'évapore en partie.

Baisser le feu : mettre sur moyen (entre 5 et 6 pour moi).

Verser un verre de bouillon. Mélanger.

Quand le bouillon a été en majeure partie absorbé par le riz, recommencer l'opération.

Une fois tout le bouillon "bu" par le riz, éteindre le feu.

Ajouter les morceaux de cèpes, poivrer : mélanger le tout.


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"Si vous n'êtes pas capables d'un peu de sorcellerie, ce n'est pas la peine de vous mêler de cuisine."

Colette

witch

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21 août 2010

Sauté de porc au cognac et aux cèpes

Ça y est... il commence à se faire sentir... ce petit stress, ce trac de la rentrée...
Toutes ces questions qui se pressent à la porte de mon esprit. Et elles sont nombreuses ! Comment seront les élèves ? Vais-je me perdre dans les couloirs de ce nouvel établissement ? Serai-je capable de conseiller habilement mes élèves de Seconde dont je serai le PP (professeur principal, mais PP ça fait plus "in") ? Mes collègues seront-ils gentils avec moi ?

J'en connais déjà deux. Et pas n'importe lesquels : ma collègue prof de français dans l'autre classe de Seconde et avec laquelle on a décidé de travailler au maximum ensemble, construisant nos cours à quatre mains autant que faire se peut ; et mon collègue prof dans les autres classes de Première. Lui, c'est une autre paire de manches ! Il m'a clairement expliqué, lors d'un café pris ensemble pour discuter du groupement de textes de mes futurs petits bacheliers, qu'il n'aimait pas travailler en équipe et que, de toute façon, il était fait pour être prof de philo. Voilà. Bon bah... ok !

Au moins je sais où je mets les pieds !

siffle


Pour mettre de côté toutes ces interrogations, voilà un bon petit plat, pas franchement estival mais en même temps, vu l'été pourri qu'on a eu, ça se comprend !



Sauté de porc au cognac


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Pour trois personnes :

- 250 g de sauté de porc

- 1 dl de cognacmange10

- 2.5 dl de crème fraîche

- huile d'olive, sel, poivre

- 250 g de cèpes (les miens étaient surgelés, d'où leur utilisation en plein été)


Sautage de porc (ce qui, de loin plus que de près, ressemble à saute-mouton) :

Couper le sauté de porc en gros dés de 3 cm d'arête environ.

Faire revenir les dés dans un peu d'huile d'olive dans une cocotte.

Les faire dorer quelques minutes.

Verser l'alcool, couvrir et retirer la cocotte du feu. Laisser macérer 10 minutes.

Retirer la viande de la cocotte et la réserver dans un saladier recouvert d'une feuille d'aluminium pour garder la chaleur.

Faire réduire la sauce obtenue de moitié. Saler et poivrer.

Verser la crème et les cèpes.

Laisser sur feu moyen quelques minutes.

Ajouter les dés de porc pour les réchauffer avant de servir.

Pendant le temps où la viande macère dans la sauce au cognac, vous pouvez entamer la préparation d'un bon risotto aux cèpes qui accompagnera divinement bien cette délicieuse viande !


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"Le ventre plein fait la tête vide"

Proverbe italien

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15 août 2010

Elles poussent !

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"Tout ce qui est exquis mûrit lentement..."

Schopenhauer

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14 août 2010

Clafoutis : round #3

Ha ha ha !!!!!


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Finissons-en, enfin, avec ces clafoutis ! Non mais !



Clafoutis, 3e version... la bonne !


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Pour quatre personnes :

- 300 g de cerisesDSC_0001

- 25g + 25g de sucre semoule

- une pincée de sel

- 100 g de farine

- 3 oeufs

- 1 dl de lait

- 75g de crème fraîche




Clafouréussi :

Laver et équeuter les cerises. Les saupoudrer avec 25 g de sucre et les laisser patienter 30 minutes dans un saladier.

Préchauffer le four à 180°.

Mélanger la farine, les 25 g de sucre restant et la pincée de sel.

Dans un bol, battre les œufs.

Verser les œufs dans la farine : mélanger.

Ajouter le lait et la crème fraîche. Touiller.

Disposer les cerises dans un plat et les recouvrir de la préparation.

Enfourner pour 25 minutes.

Laisser reposer le clafoutis à température ambiante (sauf si c'est la canicule... fond_sous_chaleur) pendant 24 heures. Si si, 24 heures. C'est bien meilleur !



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"Pour la carotte, le lapin est la parfaite incarnation du Mal."

Robert Sheckley


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